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<title>Médias</title>
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<copyright>Copyright (c) 2007, zahbra</copyright>
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<title>Somalie: RSF dénonce &quot;la vague de violence&quot; contre les médias à Mogadiscio</title>
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<summary type="text/plain">SGE.RPX80.230407130428.photo00.photo.default-512x425.jpg Logo de l&apos;organisation Reporters sans frontières (RSF)
© AFP/Archives Jean-Pierre Muller</summary>
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<dc:subject>Afrique de l&apos;Est</dc:subject>
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<![CDATA[<p> NAIROBI (AFP) - Reporters sans frontières et l'Union nationale des journalistes somaliens (Nusoj) ont dénoncé lundi "la vague de violence ayant frappé les médias", notamment des journalistes et des collaborateurs des médias, dans la capitale somalienne en proie à d'intenses combats.</p>]]>
<![CDATA[<p> NAIROBI (AFP) - Reporters sans frontières et l'Union nationale des journalistes somaliens (Nusoj) ont dénoncé lundi "la vague de violence ayant frappé les médias", notamment des journalistes et des collaborateurs des médias, dans la capitale somalienne en proie à d'intenses combats.</p>

<p></p>

<p>"La reprise de la guerre offre un exemple frappant des risques accrus, encourus par les journalistes et les médias à Mogadiscio", ajoutent RSF et son organisation partenaire en Somalie dans un communiqué.</p>

<p></p>

<p>"Nous réaffirmons aujourd'hui (...) que les attaques contre les journalistes et les médias sont illégales. Les professionnels de l'information ne sauraient être considérés comme des cibles légitimes".</p>

<p></p>

<p>RSF rappelle qu'un journaliste et un caméraman travaillant pour la radio privée somalienne HornAfrik ont été blessés samedi lorsque leur station a été "touchée par sept obus", selon le communiqué.</p>

<p></p>

<p>Le cameraman, également collaborateur de l'agence de presse britannique Reuters, a perdu plusieurs doigts de la main droite et a été blessé à la jambe, et la radio a été fermée à cause des combats, ajoute la même source.</p>

<p></p>

<p>Samedi également, des tirs d'artillerie ont touché les locaux du quotidien privé Ayaamaha, tuant un passant. Le quotidien Xog-Ogaal, l'un des plus lus de la capitale, et de nombreux autres journaux, ont dû cesser de paraître en raison de la recrudescence des combats, selon le communiqué.</p>

<p></p>

<p>Le 19 avril, des obus de mortier ont frappé les locaux de la chaîne privée Global Broadcasting Corporation (GBC), dont les émissions ont été interrompues, selon RSF.</p>

<p></p>

<p>"Nous demandons au gouvernement fédéral de transition, aux forces éthiopiennes et à toutes les forces impliquées dans les combats, avec l'appui de la communauté internationale, de mener une enquête indépendante sur ces attaques", ajoute le communiqué.</p>

<p></p>

<p>Pour le sixième jour, des combats opposant l'armée éthiopienne, alliée au gouvernement somalien, à des insurgés, dont des miliciens islamistes, se poursuivaient lundi dans le nord de Mogadiscio.</p>

<p></p>

<p>Selon une ONG somalienne de défense des droits de l'Homme, plus de 200 civils ont été tués dans la capitale depuis la reprise des affrontements la semaine dernière.</p>]]>
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<title>Sénégal: la presse attend une nouvelle relation France-Afrique</title>
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<summary type="text/plain">SGE.RPJ64.230407120100.photo00.photo.default-512x299.jpg Montage de portraits de Ségolène Royal et Nicolas Sarkozy au soir du premier tour de la prédientielle le 22 avril 2007 à Melle et à Paris 
© AFP Feferber/Saget</summary>
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<dc:subject>Afrique de l&apos;Ouest</dc:subject>
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<![CDATA[<p>DAKAR (AFP) - La presse sénégalaise, qui a largement relayé les résultats du premier tour de l'élection présidentielle française, espère que le prochain président, issu d'une nouvelle génération, proposera une "autre relation avec l'Afrique.</p>]]>
<![CDATA[<p>DAKAR (AFP) - La presse sénégalaise, qui a largement relayé les résultats du premier tour de l'élection présidentielle française, espère que le prochain président, issu d'une nouvelle génération, proposera une "autre relation avec l'Afrique.</p>

<p></p>

<p>Pour le quotidien Le Soleil (officiel), "les Africains, intéressés par la présidentielle hexagonale, s'interrogent" sur l'orientation que donnera le vainqueur du scrutin aux relations entre la France et l'Afrique.</p>

<p></p>

<p>"Qu'est-ce que l'Afrique doit attendre du nouveau président français? De Nicolas Sarkozy avec sa politique d'immigration choisie? De Ségolène Royal favorable à une régularisation sur critères?", s'interroge le journal.</p>

<p></p>

<p>"Depuis nos indépendances, les hommes à la tête de l'Etat français ont suivi des politiques quasi-identiques qui n'ont pas satisfait (l'Afrique). C'est aux yeux des Africains la fin d'une époque", poursuit le Soleil, qui estime que "la France a le devoir d'aider le continent pour son développement".</p>

<p></p>

<p>En analysant les résultats du scrutin, le Quotidien (indépendant) assure que M. Sarkozy dispose d'un "avantage psychologique", mais que "la candidate socialiste détient bien des atouts pour faire la différence si elle rassemble au-delà de son camp, en mettant en exergue une plus grande maîtrise des dossiers économiques et sociaux".</p>

<p></p>

<p>Pour le quotidien Sud (indépendant), les deux candidats qualifiés sont "décomplexés, déliés de toute référence paternaliste".</p>

<p></p>

<p>"La leçon du coq au lion", titrait également le Quotidien, félicitant "le coq gaulois (pour) avoir tout plié en un vote nickel", par opposition aux contestations qui ont suivi l'élection présidentielle sénégalaise du 25 février, remportée par le président sortant Abdoulaye Wade. Et le journal a ainsi résumé l'enjeu du second tour: "un coq pour une poule".</p>

<p></p>

<p>Selon la presse locale, Ségolène Royal, qui est née à Dakar, a remporté près de 40% des suffrages des expatriés français résidant dans la capitale sénégalaise, devant Nicolas Sarkozy (33%).</p>]]>
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<title>Rassemblement à Paris pour les journalistes Guy-André Kieffer et Fred Nérac</title>
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<modified>2007-03-22T21:17:00Z</modified>
<issued>2007-03-22T16:23:48Z</issued>
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<summary type="text/plain">SGE.HWH68.220307162342.photo00.photo.default-512x400.jpg Fabienne Nérac (d), femme de Frédéric Nérac, et Osange Kieffer (2e g), femme de Guy-André Kieffer, avec des membres de Reporters sans frontières le 22 mars 2007 à Paris
© AFP Jack Guez</summary>
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<dc:subject>Afrique de l&apos;Ouest</dc:subject>
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<![CDATA[<p>PARIS (AFP) - Quelques dizaines de personnes se sont rassemblées jeudi à Paris pour interpeller les candidats à la présidentielle sur le sort du journaliste Guy-André Kieffer, disparu en Côte d'Ivoire, et de son collègue Fred Nérac, disparu en Irak, a constaté une journaliste de l'AFP.</p>]]>
<![CDATA[<p>PARIS (AFP) - Quelques dizaines de personnes se sont rassemblées jeudi à Paris pour interpeller les candidats à la présidentielle sur le sort du journaliste Guy-André Kieffer, disparu en Côte d'Ivoire, et de son collègue Fred Nérac, disparu en Irak, a constaté une journaliste de l'AFP.</p>

<p></p>

<p>Sous de grands portraits des deux hommes installés place de la Nation (XIIe arrondissement), des représentants de leurs comités de soutien ont lu des lettre ouvertes adressées à l'ensemble des candidats à l'élection présidentielle.</p>

<p></p>

<p>"Nous sollicitons de votre part une déclaration publique dans laquelle vous exprimerez votre préoccupation pour la disparition de notre ami, en y précisant que, si vous êtes élu(e), vous vous engagerez à agir sans attendre pour qu'advienne la vérité", ont déclaré tour à tour Firmine Richard, membre du comité de soutien de l'Outre-mer à Guy-André Kieffer, et Olivier van de Kerchove, membre du comité de soutien de Fred Nérac.</p>

<p></p>

<p>Pour le moment, aucun candidat n'a répondu à ces lettres ouvertes, ont-ils précisé au cours de ce rassemblement auquel participaient notamment le secrétaire général de Reporters sans frontières, Robert Ménard, et le journaliste Georges Malbrunot, pris en otage en Irak en 2004.</p>

<p></p>

<p>"Depuis trois ans, on n'a jamais senti que le gouvernement français nous soutenait dans cette affaire. Nous allons organiser une conférence de presse le 16 avril pour rendre compte des réponses qu'on aura reçues et nous donnerons des consignes de vote en fonction", a précisé à l'AFP l'épouse de Guy-André Kieffer, Osange Silou-Kieffer.</p>

<p></p>

<p>Au ministère des Affaires étrangères, on indiquait jeudi que Philippe Douste-Blazy s'était entretenu mercredi au téléphone avec l'épouse de Fred Nérac, Fabienne, et que le ministre lui avait "rappelé toute la détermination du gouvernement français à poursuivre ses investigations en vue de retrouver le corps de son mari".</p>

<p></p>

<p>Le journaliste franco-canadien Guy-André Kieffer a disparu le 16 avril 2004 en Côte d'Ivoire dans des circonstances qui n'ont jamais été élucidées.</p>

<p></p>

<p>La caméraman français Fred Nérac a disparu le 22 mars 2003 en Irak au cours d'un accrochage entre combattants américains et irakiens.</p>]]>
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<title>Sénégal: le &quot;boom&quot; de la presse à scandales bouscule les moeurs</title>
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<modified>2006-07-29T21:57:35Z</modified>
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<created>2006-07-29T15:48:29Z</created>
<summary type="text/plain">SGE.AAJ01.290706144822.photo00.photo.default-343x512.jpg Une Sénégalaise lit un tabloïd à Dakar, le 29 juillet 2006 © AFP Seyllou</summary>
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<dc:subject>Afrique de l&apos;Ouest</dc:subject>
<content type="text/html" mode="escaped" xml:lang="en" xml:base="http://www.zahbra.com/medias/">
<![CDATA[<p>DAKAR (AFP) - La presse à scandales vit un véritable boom au Sénégal et s'attaque à des sujets aussi tabous que l'homosexualité ou l'inceste, mais certains crient à la dérive et s'indignent d'un journalisme de bas étage.</p>]]>
<![CDATA[<p>DAKAR (AFP) - La presse à scandales vit un véritable boom au Sénégal et s'attaque à des sujets aussi tabous que l'homosexualité ou l'inceste, mais certains crient à la dérive et s'indignent d'un journalisme de bas étage.</p>

<p></p>

<p>"Ils se vendent bien et s'arrachent comme de petits pains", affirme Amadou Diouf, propriétaire d'un kiosque à journaux dans la capitale sénégalaise.</p>

<p></p>

<p>"Je lis régulièrement ces journaux, c'est intéressant car ils sont le reflet de notre vraie image dans la société", lance Awa Gueye, coiffeuse au Plateau, quartier des affaires à Dakar.</p>

<p></p>

<p>Brandissant un numéro de Rac Tac, un des titres phare de la presse dakaroise à scandales, elle poursuit en souriant: "Regardez, ici on dit qu'une mère est le proxénète de sa propre fille, là c'est un +pédé+ qui a soutiré 136.000 euros à un Blanc de 62 ans!".</p>

<p></p>

<p>Au prix de 200 FCFA (0,3 centime d'euros) et des tirages frôlant les 20.000 exemplaires, ces hebdomadaires affichent toujours en Une des photos de pulpeuses jeunes filles dénudées.</p>

<p></p>

<p>Leurs articles aux titres provocateurs traitent de faits réels ou parfois tirés des rumeurs d'abus sexuels, d'escroqueries ou des frasques sexuelles de personnalités politiques ou religieuses en vue.</p>

<p></p>

<p>"Au lit, mon copain +homo+ est super", titre Teuss qui, dans sa dernière parution, met à nu Yvette, une jeune Sénégalaise aux penchants "sado-maso".</p>

<p></p>

<p>Surenchérissant dans le graveleux, le journal évoque aussi la conduite d'un accroc du sexe surpris par son épouse en train de "répandre son sperme" sur le visage de sa fille adoptive.</p>

<p></p>

<p>De son côté, "Tolof" s'attaque à l'industrie de la mode, à travers des scandales sexuels, impliquant des jeunes filles qui rêvent de devenir des "top-models" et contraintes, selon le journal, à avoir des rapports sexuels avec des sommités du show-business.</p>

<p></p>

<p>Le succès de cette presse "populaire" est tel que le quotidien gouvernemental sénégalais, Le Soleil, l'assimile à un "boom médiatique", alors même que le Conseil pour le respect de l'éthique de la déontologie (CRED), mis en place par la presse locale, clame son impuissance et crie à la dérive.</p>

<p></p>

<p>"Ces journaux polluent la psychologie sociale, les valeurs et les vertus sénégalaises", s'insurge Mbaye Sidy Mbaye, membre du CRED, estimant qu'une partie de leur contenu relève de "l'imaginaire", ce qui porte "un sacré coup à l'image de la profession de journaliste".</p>

<p></p>

<p>La féministe et historienne sénégalaise Penda Mbow se dit "écoeurée" par les femmes sénégalaises qui s'exposent dans cette presse. </p>

<p></p>

<p>"J'invite n'importe qui à venir voir les tonnes de courriers et témoignages que je reçois, que je trie car certains ne sont pas publiables", se défend Cheikh Ba, directeur de Rac Tac. Il explique que son journal n'apporte "qu'un plus" par rapport aux autres journaux d'information générale et que "les photos c'est tout juste pour capter l'attention des gens".</p>

<p></p>

<p>En Afrique, ajoute-t-il, le sexe est tabou et "on a perdu trop de temps" dans l'éducation des jeunes. "Nos journaux attirent l'attention des gens sur leur sexualité en proposant un contenu facile à lire", insiste-t'il.</p>

<p></p>

<p>Cette "presse n'invente certainement pas ce qu'elle rapporte. On ne peut plus se cacher derrière son petit doigt", souligne Aboul-Aziz Kébé, membre de l'Association des Imams et Oulémas du Sénégal.</p>

<p></p>

<p>Le religieux musulman, qui ne blâme pas ces journaux, invite plutôt les pouvoirs publics et les religieux à "protéger" la jeunesse.</p>

<p></p>

<p>Revers de la médaille, la presse "people" dakaroise est visée par de nombreux procès en diffamation.</p>]]>
</content>
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<title>Bénin: l&apos;affaire impliquant l&apos;ancien ministre des Finances à la une des journaux</title>
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<modified>2006-07-25T16:17:38Z</modified>
<issued>2006-07-25T13:10:02Z</issued>
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<summary type="text/plain">COTONOU (AFP) - L&apos;affaire impliquant un ancien ministre béninois des Finances Cosme Sehlin, chez qui la police a saisi 100 kg de cocaïne le week-end dernier, faisait mardi la une de toute la presse béninoise....</summary>
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<dc:subject>Afrique de l&apos;Ouest</dc:subject>
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<![CDATA[<p>COTONOU (AFP) - L'affaire impliquant un ancien ministre béninois des Finances Cosme Sehlin, chez qui la police a saisi 100 kg de cocaïne le week-end dernier, faisait mardi la une de toute la presse béninoise.</p>]]>
<![CDATA[<p>COTONOU (AFP) - L'affaire impliquant un ancien ministre béninois des Finances Cosme Sehlin, chez qui la police a saisi 100 kg de cocaïne le week-end dernier, faisait mardi la une de toute la presse béninoise.</p>

<p><br />
L'ancien ministre a été placé en garde à vue dans la nuit du lundi à mardi après 14 heures d'audition à la brigade économique et financière et une confrontation avec une autre personne interpellée.</p>

<p><br />
"Cosme Sehlin gardé à vue" titre en première page le quotidien indépendant Adjinakou.</p>

<p><br />
"Transit vers la prison?" s'interroge "L'Aurore" (indépendant) selon lequel, outre la drogue, les policiers ont saisi au domicile de l'ancien ministre 200 millions de francs CFA en devises (environ 305.000 euros). Selon le même journal, il existe "des indices graves qui tendent à prouver que l'ancien ministre des finances et de l'économie serait en relation d'affaire avec les milieux de la cocaïne".</p>

<p><br />
Le Matinal (indépendant) met en garde contre tout amalgame: "Cette affaire est une affaire pénale à dissocier d'une affaire politique".</p>

<p><br />
Par ailleurs, un haut magistrat de Cotonou précise que "la loi en matière de répression de trafic de drogue dit que même si on trouve un microgramme de drogue en votre possession, vous êtes passible immédiatement d'une peine de 5 à 10 ans d'emprisonnement, voire plus".</p>

<p><br />
Mardi, aucune réaction officielle n'était encore disponible. Le porte-parole du gouvernement a déclaré attendre les résultats des auditions du parquet pour se prononcer.</p>

<p><br />
Toutes les tentatives pour joindre M. Sehlin sont restées vaines.</p>

<p><br />
Cosme Sehlin a été ministre de l'Economie et des Finances de février 2005 à avril 2006 sous le régime de Mathieu Kérékou (1972-1990 et 2001-2006).</p>

<p><br />
Cotonou est souvent citée par la police internationale comme une plaque tournante du trafic des stupéfiants en Afrique.</p>

<p><br />
En juin dernier, des policiers suisses et français avaient effectué des missions dans la capitale économique béninoise pour tenter de remonter des filières.</p>]]>
</content>
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<title>RDCongo: manifestation de &quot;solidarité&quot;  à Paris pour la liberté de la presse</title>
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<modified>2006-07-24T22:11:59Z</modified>
<issued>2006-07-24T08:02:55Z</issued>
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<created>2006-07-24T08:02:55Z</created>
<summary type="text/plain">SGE.TFI04.240706070251.photo00.photo.default-403x512.jpg Portrait non daté du journaliste congolais Bapuwa Mwamba © AFP/Le Potentiel/Arch.</summary>
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<dc:subject>Afrique de l&apos;Ouest</dc:subject>
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<![CDATA[<p>PARIS (AFP) - Après l'assassinat du journaliste congolais Bapuwa Mwamba, le 8 juillet, et à quelques jours des élections générales en  République démocratique du Congo, Reporters sans frontières et l'Association des journalistes congolais en France (AJCF) organisent ce lundi une manifestation de "solidarité" devant l'ambassade de RDC à Paris.</p>]]>
<![CDATA[<p>PARIS (AFP) - Après l'assassinat du journaliste congolais Bapuwa Mwamba, le 8 juillet, et à quelques jours des élections générales en  République démocratique du Congo, Reporters sans frontières et l'Association des journalistes congolais en France (AJCF) organisent ce lundi une manifestation de "solidarité" devant l'ambassade de RDC à Paris.</p>

<p></p>

<p>Dans un communiqué, RSF et l'AJCF estiment vendredi que "la situation de la liberté de la presse se dégrade rapidement en République démocratique du Congo", évoquant "deux journalistes assassinés en moins de huit mois, plusieurs arrestations, des envoyés spéciaux étrangers expulsés du pays, des médias racistes et haineux".</p>

<p></p>

<p>RSF a rencontré à plusieurs reprises les autorités congolaises pour tenter de remédier à cette situation, explique le communiqué. Mais, "malgré les promesses et les engagements, les journalistes congolais et étrangers présents dans le pays continuent de travailler dans un climat de tension, sans garantie de liberté ni de sécurité", estime-t-on de même source.</p>

<p></p>

<p>Ancien correspondant de Jeune Afrique Economie à Paris, Bapuwa Mwamba, 64 ans, a été abattu le 8 juillet par trois individus armés à Kinshasa. Le journaliste était rentré en octobre 2005 à Kinshasa, où il travaillait notamment pour le quotidien d'opposition Le Phare.</p>]]>
</content>
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<title>Afrique du Sud: RSF &quot;étonnée&quot; des poursuites de Jacob Zuma contre des médias</title>
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<modified>2006-07-13T17:57:09Z</modified>
<issued>2006-07-13T16:51:06Z</issued>
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<summary type="text/plain">JOHANNESBURG (AFP) - L&apos;organisation de défense de la presse Reporters Sans Frontières (RSF) a écrit à l&apos;ancien vice-président sud-africain Jacob Zuma pour lui exprimer son &quot;profond étonnement&quot; face aux poursuites qu&apos;il a décidé d&apos;engager contre des journaux, une radio et...</summary>
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<dc:subject>Afrique Australe</dc:subject>
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<![CDATA[<p>JOHANNESBURG (AFP) - L'organisation de défense de la presse Reporters Sans Frontières (RSF) a écrit à l'ancien vice-président sud-africain Jacob Zuma pour lui exprimer son "profond étonnement" face aux poursuites qu'il a décidé d'engager contre des journaux, une radio et des caricaturistes.</p>]]>
<![CDATA[<p>JOHANNESBURG (AFP) - L'organisation de défense de la presse Reporters Sans Frontières (RSF) a écrit à l'ancien vice-président sud-africain Jacob Zuma pour lui exprimer son "profond étonnement" face aux poursuites qu'il a décidé d'engager contre des journaux, une radio et des caricaturistes.</p>

<p></p>

<p>"Reporters Sans Frontières est profondément étonnée par votre attitude", écrit Robert Ménard, secrétaire général de RSF, dans cette lettre datée du 7 juillet et dont l'AFP a reçu copie jeudi.</p>

<p></p>

<p>"Il nous semble parfaitement légitime que, vous estimant diffamé, vous cherchiez à obtenir réparation, mais nous croyons que la méthode que vous avez choisie n'est pas la bonne, et qu'elle est plus susceptible de nuire à votre image qu'à la restaurer", déclare M. Ménard.</p>

<p></p>

<p>M. Zuma, acquitté en mai dans un procès pour viol, a porté plainte pour diffamation contre The Citizen, The Star, Rapport, Sunday Sun, The Sunday Times, Sunday Independent, Sunday World et la radio 94.7 Highveld Stereo, ainsi que contre deux caricaturistes.</p>

<p></p>

<p>Il réclame au total 63 millions de rands (7 millions d'euros) de dommages et intérêts.</p>

<p></p>

<p>Dans sa lettre, RSF se déclare "déconcertée par la tournure et l'ampleur que prend cette affaire", et "inquiète de l'impact d'une victoire éventuelle dans un procès sans précédent contre la presse" en Afrique du Sud, ajoute-t-il.</p>

<p></p>

<p>L'organisation invite M. Zuma à "engager le dialogue" avec la presse indépendante et d'user de son droit de réponse, plutôt que de brandir "la menace disproportionnée (...) d'une sanction pécuniaire et judiciaire asphyxiante pour les médias concernés."</p>

<p></p>

<p>M. Zuma, 64 ans, acquitté le 8 mai des accusations de viol portées par une jeune femme séropositive de 31 ans, doit comparaître à partir du 31 juillet lors d'un procès pour corruption.</p>]]>
</content>
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<title>Egypte: la loi sur la presse amendée après l&apos;annulation d&apos;un article controversé</title>
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<modified>2006-07-10T19:09:19Z</modified>
<issued>2006-07-10T16:00:23Z</issued>
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<created>2006-07-10T16:00:23Z</created>
<summary type="text/plain">LE CAIRE (AFP) - Le Parlement égyptien a adopté lundi la nouvelle loi sur la presse, après l&apos;intervention du président Hosni Moubarak en faveur de l&apos;annulation d&apos;un article stipulant la prison pour les journalistes lançant des accusations de corruption....</summary>
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<dc:subject>Afrique du Nord</dc:subject>
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<![CDATA[<p>LE CAIRE (AFP) - Le Parlement égyptien a adopté lundi la nouvelle loi sur la presse, après l'intervention du président Hosni Moubarak en faveur de l'annulation d'un article stipulant la prison pour les journalistes lançant des accusations de corruption.</p>]]>
<![CDATA[<p>LE CAIRE (AFP) - Le Parlement égyptien a adopté lundi la nouvelle loi sur la presse, après l'intervention du président Hosni Moubarak en faveur de l'annulation d'un article stipulant la prison pour les journalistes lançant des accusations de corruption.</p>

<p></p>

<p>Le gouvernement avait présenté le projet de loi, amendant certains articles de la loi existante mais maintenant les peines de prison pour les journalistes, ce qui avait provoqué une levée de boucliers dans les médias indépendants et de l'opposition.</p>

<p></p>

<p>Le président du Parlement, Fathi Sourour, a qualifié la décision de M. Moubarak de "fête de la démocratie".</p>

<p></p>

<p>"A partir d'aujourd'hui, aucun journaliste ne sera plus emprisonné, aucune plume ne sera brisée et nous soutenons la liberté d'expression pour dénoncer la corruption", a-t-il ajouté.</p>

<p></p>

<p>Dans une lettre adressée la semaine dernière au chef de l'Etat, le président du syndicat des journalistes, Galal Aref, l'avait appelé à intervenir afin de modifier le projet.</p>

<p></p>

<p>Après l'intervention de M. Moubarak, le Parlement a voté la loi à la majorité, à la suite de débats houleux. Le nouveau texte prévoit des amendes allant jusqu'à 40.000 livres égyptiennes (environ 7.000 dollars) pour les journalistes accusés de diffamation dans des affaires de corruption.</p>

<p></p>

<p>L'opposition et les ONG de défense des droits de l'Homme avaient appelé M. Moubarak à plusieurs reprises à appliquer sa promesse, faite en février 2004, de combattre les atteintes à la liberté de la presse.</p>

<p></p>

<p>"Le gouvernement est content de mettre en application le programme du président", a affirmé de son côté le secrétaire d'Etat chargé des Affaires juridiques et des Affaires de l'Assemblée du peuple et du Sénat, Moufid Chéhab.</p>

<p></p>

<p>Des journalistes égyptiens avaient débuté le 3 juillet un sit-in au siège de leur syndicat au Caire pour protester contre le projet de loi, alors que les journaux indépendants et de l'opposition ont observé une grève dimanche.</p>

<p></p>

<p>Plusieurs journalistes ont comparu en justice depuis le début de l'année pour différentes accusations, notamment pour avoir dévoilé des affaires de corruption.</p>

<p></p>

<p>Fin juin, le rédacteur en chef de l'hebdomadaire d'opposition Al-Doustour et une journaliste ont été condamnés à un an de prison pour avoir porté atteinte à M. Moubarak.</p>

<p></p>

<p>Malgré la modification de dernière minute du projet de loi, l'ambiance était tendue au Parlement. Un député du Parti national démocrate (PND, au pouvoir) a ainsi rossé un photographe du journal indépendant Al-Masri al-Yom, Issam Fadel, après que son collègue du journal d'opposition Al-Wafd eut pris un cliché d'un autre député assoupi.</p>]]>
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<title>Egypte: des journalistes protestent contre un projet de loi sur la presse</title>
<link rel="alternate" type="text/html" href="http://www.zahbra.com/medias/archives/2006/07/egypte_des_jour.php" />
<modified>2006-07-10T12:44:17Z</modified>
<issued>2006-07-09T13:20:29Z</issued>
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<summary type="text/plain">SGE.OUK08.090706122024.photo00.photo.default-512x341.jpg Des journalistes égyptiens manifestent contre un projet de loi sur la presse, le 9 juillet 2006 au Caire © AFP Khaled Desouki</summary>
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<dc:subject>Afrique du Nord</dc:subject>
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<![CDATA[<p>LE CAIRE (AFP) - Des publications égyptiennes étaient absentes des kiosques dimanche alors que des journalistes ont manifesté pour protester contre un projet de loi sur la presse, débattu au parlement, qui maintient notamment des peines de prison pour des délits de presse.</p>]]>
<![CDATA[<p>LE CAIRE (AFP) - Des publications égyptiennes étaient absentes des kiosques dimanche alors que des journalistes ont manifesté pour protester contre un projet de loi sur la presse, débattu au parlement, qui maintient notamment des peines de prison pour des délits de presse.</p>

<p></p>

<p>Des députés opposés au projet de loi et des membres de mouvement Kefaya ("Assez" en arabe) se sont joints aux manifestants devant l'entrée principale du parlement, dans le centre du Caire.</p>

<p></p>

<p>"Pour le bien de la liberté d'expression, réveille-toi Egypte", pouvait-on lire sur des banderoles déployées par les manifestants.</p>

<p></p>

<p>"Cette manifestation est un message clair au parlement: nous refusons le projet de loi qui limite la liberté (de la presse)" au lieu de l'étendre, a déclaré Gamal Fahmy, un membre du Syndicat des journalistes.</p>

<p></p>

<p>Le projet de loi annule les peines de prisons dans certaines affaires de presse mais pas dans toutes, ce que les journalistes réclament.</p>

<p></p>

<p>Ils protestent également contre le maintien de la peine de prison pour atteinte au président de la République et contre le fait que la nouvelle loi introduise une peine pénalisant les journalistes lançant des accusations de corruption.</p>

<p></p>

<p>Le projet devrait être adopté dans la mesure où il est soutenu par le Parti national démocrate (PND, au pouvoir), qui détient la majorité des sièges à l'assemblée.</p>

<p></p>

<p>Les journalistes ont menacé de poursuivre leur mouvement si le texte était adopté. "Si la majorité adopte le projet de loi, nous ne nous y conformerons pas et s'ils (les autorités) en ont le courage, qu'ils nous emprisonnent tous", a indiqué M. Fahmy.</p>

<p></p>

<p>"Il revient aux députés de répondre à nos demandes pour protéger la liberté d'expression", a dit pour sa part Yehya Qallash, secrétaire général du syndicat. "Si ce n'est pas le cas, nous prendrons d'autres mesures".</p>

<p></p>

<p>Dans le cadre de ce mouvement de protestation, une vingtaine de publications d'opposition et indépendantes n'ont pas paru dimanche.</p>

<p></p>

<p>Seuls la presse étatique et un quotidien indépendant proche du régime étaient disponibles dans les kiosques.</p>

<p></p>

<p>Une organisation égyptienne de défense des droits de l'Homme a également dénoncé le projet.</p>

<p></p>

<p>"La promesse faite il y deux ans par le président égyptien (Hosni Moubarak) de supprimer l'emprisonnement des journalistes pour des délits de presse se réduit à des amendements qui renforcent les peines pour tout journaliste ou écrivain qui traitent de sujets (comme) la corruption", a déclaré dans un communiqué l'Arab Network for Human Rights Information.</p>

<p></p>

<p>Fin juin, le rédacteur en chef de l'hebdomadaire d'opposition Al-Doustour et une journaliste ont été condamnés à un an de prison pour avoir porté atteinte à M. Moubarak.</p>]]>
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<title>RDC: une envoyée spéciale de RFI expulsée</title>
<link rel="alternate" type="text/html" href="http://www.zahbra.com/medias/archives/2006/07/rdc_une_envoyee.php" />
<modified>2006-07-04T13:41:53Z</modified>
<issued>2006-07-04T06:43:34Z</issued>
<id>tag:www.zahbra.com,2006:/medias//6.2629</id>
<created>2006-07-04T06:43:34Z</created>
<summary type="text/plain">SGE.NCN90.040706054329.photo00.photo.default-343x512.jpg Les locaux de RFI à Paris le 18 février 2004 © AFP/Archives Mehdi Fedouach</summary>
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<dc:subject>Afrique Centrale</dc:subject>
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<![CDATA[<p>KINSHASA (AFP) - L'envoyée spéciale de Radio France internationale (RFI) Ghislaine Dupont a été expulsée lundi soir de République démocratique du Congo (RDC), a constaté un correspondant de l'AFP à l'aéroport international de Kinshasa.</p>]]>
<![CDATA[<p>KINSHASA (AFP) - L'envoyée spéciale de Radio France internationale (RFI) Ghislaine Dupont a été expulsée lundi soir de République démocratique du Congo (RDC), a constaté un correspondant de l'AFP à l'aéroport international de Kinshasa.</p>

<p></p>

<p>Mme Dupont a embarqué à bord d'un avion de la compagnie belge SN Brussels qui a décollé à 21H10 GMT en direction de Bruxelles.</p>

<p></p>

<p>Elle a été escortée jusqu'à l'avion par des agents de la Direction générale des renseignements et services spéciaux (DGRS) de la police congolaise. Aucune notification écrite de l'expulsion ne lui a été remise.</p>

<p></p>

<p>Cette décision d'expulsion lui avait été communiquée oralement dans l'après-midi dans les locaux de la DGRS à Kinshasa par le major Van, un des adjoints du chef de ces services, en présence du consul de France à Kinshasa, Didier Lagueny, et de deux journalistes, de RFI et de l'Agence France-Presse (AFP).</p>

<p></p>

<p>"Vous n'étiez pas en règle pour faire votre travail. Vous n'aviez pas d'accréditation", avait expliqué le major Van, faisant allusion au fait que Mme Dupont avait signé ces derniers jours des reportages sur l'antenne de RFI sans avoir reçu d'autorisation du ministère congolais de l'Information.</p>

<p></p>

<p>"Nous avons voulu le faire (l'expulsion) proprement, compte tenu des bonnes relations que nous entretenons avec l'ambassade de France", avait-il dit.</p>

<p></p>

<p>"Avec les compliments de la police congolaise", avait-il lancé à Mme Dupont, en lui remettant un billet d'avion pour le vol de ce lundi soir.</p>

<p></p>

<p>Dans un communiqué publié lundi soir à Paris, la direction de RFI a affirmé que Ghislaine Dupont "était détentrice d'un visa en qualité de journaliste et qu'elle bénéficiait d'une accréditation auprès de la Mission des Nations unies au Congo (Monuc)."</p>

<p></p>

<p>RFI a souligné également que l'expulsion de sa journaliste est intervenue "au moment où la Commission chargée de délivrer les documents nécessaires à la couverture des élections devait se prononcer sur son accréditation".</p>

<p></p>

<p>Ghislaine Dupont était arrivée le 17 avril à Kinshasa pour préparer la couverture des scrutins présidentiel et législatifs du 30 juillet, des élections cruciales pour la paix devant mettre un terme à une difficile transition politique amorcée en 2003 en RDC après des années de guerre.</p>

<p></p>

<p>Le ministère congolais de l'Information et de la Presse, qui avait déjà à plusieurs reprises mis en cause l'impartialité de la journaliste, avait refusé de lui accorder une accréditation, sans toutefois motiver ce refus.</p>

<p></p>

<p>Après de vives protestations de la direction de RFI, de plusieurs organisations de défense de la presse et de partis politiques congolais, le ministère avait octroyé des accréditations à quatre autres journalistes de RFI et s'était engagé oralement à régulariser la situation de Mme Dupont.</p>

<p></p>

<p>Interrogé lundi sur les raisons de l'expulsion de Mme Dupont alors que d'autres journalistes étrangers travaillent actuellement en RDC sans avoir encore obtenu leur accréditation, le major Van avait refusé de répondre.</p>

<p></p>

<p>"Pourquoi seulement elle et pas d'autres? C'est ça la question, elle doit savoir pourquoi", a-t-il dit, refusant de répondre aux questions de Mme Dupont, qui exigeait qu'on lui communique, même oralement, les raisons de son expulsion.</p>

<p></p>

<p>La journaliste a dû se soumettre à une séance de prise d'empreintes digitales et de photographies avant d'être conduite à l'aéroport par le consul de France, sous l'escorte du major Van et de quelques agents.</p>

<p></p>

<p>Le climat politique s'est tendu en RDC à l'approche des élections et les atteintes à la liberté de la presse ont augmenté depuis le mois d'avril, essentiellement à l'encontre de journalistes congolais.</p>

<p></p>

<p>Mercredi dernier, deux journalistes rwandais de l'agence britannique Reuters ont été refoulés à l'entrée en RDC à Goma (est), ville frontalière du Rwanda, où ils venaient depuis des années en reportage.</p>]]>
</content>
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<title>Nigéria: Un présentateur de télévision arrêté par les services de la sécurité d&apos;Etat</title>
<link rel="alternate" type="text/html" href="http://www.zahbra.com/medias/archives/2006/06/nigeria_un_pres.php" />
<modified>2006-06-16T21:31:03Z</modified>
<issued>2006-06-16T14:28:07Z</issued>
<id>tag:www.zahbra.com,2006:/medias//6.2431</id>
<created>2006-06-16T14:28:07Z</created>
<summary type="text/plain">SGE.HJA44.160606132803.photo00.photo.default-343x512.jpg Le président nigérian Olusegun Obasanjo, le 13 avril 2006 à Kehrsatz, près de Bern en Suisse © AFP/Archives Fabrice Coffrini</summary>
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<name>zahbra</name>


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<dc:subject>Afrique de l&apos;Ouest</dc:subject>
<content type="text/html" mode="escaped" xml:lang="en" xml:base="http://www.zahbra.com/medias/">
<![CDATA[<p>ABUJA (AFP) - Un présentateur de la chaîne privée African Independant television (AIT), Mike Gbenga Aruleba, est détenu depuis mercredi par les Services de la sécurité d'Etat (SSS) pour avoir diffusé une interview "violemment" hostile au président Olusegun Obasanjo, indique vendredi l'ONG Media Rights Agenda (MRA).</p>]]>
<![CDATA[<p>ABUJA (AFP) - Un présentateur de la chaîne privée African Independant television (AIT), Mike Gbenga Aruleba, est détenu depuis mercredi par les Services de la sécurité d'Etat (SSS) pour avoir diffusé une interview "violemment" hostile au président Olusegun Obasanjo, indique vendredi l'ONG Media Rights Agenda (MRA).</p>

<p></p>

<p>Dans un communiqué publié à Lagos, l'ONG nigériane de défense de la liberté de la presse explique que le présentateur a été arrêté pour avoir diffusé une interview de l'ancien sénateur Joseph Waku dans laquelle il "critique violemment l'administration du président Olusegun Obasanjo".</p>

<p></p>

<p>Le directeur général des Services de la Sécurité d'Etat, Kayode Are, a indiqué de son côté que le journaliste "a été arrêté sur la base d'un mandat délivré par un juge d'un tribunal compétent", refusant de donner les raisons de l'arrestation.  </p>

<p></p>

<p>Le présentateur Aruleba a été arrêté au siège de la chaîne à Abuja par 12 agents armés des SSS qui ont demandé l'enregistrement d'une émission qu'il avait présenté mardi dans le cadre de son émission matinale quotidienne "Focus on Nigeria", a précisé vendredi le directeur de la chaîne privée AIT, Mark Amarere.</p>

<p></p>

<p>Media Rights Agenda (MRA) a lancé un appel aux autorités nigérianes pour "que Mike Aruleba soit immédiatement libéré, et demandé aux autorités de respecter les droits des journalistes à pratiquer librement leur profession", indique l'ONG nigériane dans son communiqué.</p>

<p></p>

<p>Le 14 mai dernier, les forces de sécurité avaient déjà investi les bureaux d'AIT dans la capitale fédérale, suite à la diffusion d'un document qui critiquait certaines options politiques du gouvernement Obasanjo dans la perspective de la présidentielle de 2007.</p>

<p></p>

<p>"Rien ne justifie les méthodes brutales employées par le SSS à l'encontre de ce journaliste. Le fait que, de surcroît, aucune explication n'ait été fournie ajoute au scandale que représente son arrestation", a pour sa part estimé l'ONG Reporters sans frontière (RSF, basée à Paris) dans un communiqué vendredi.</p>

<p></p>

<p>"Le gouvernement nigérian doit se rendre compte que ce type d'opérations ne fait qu'accroître la défiance de la société civile envers les autorités", estime RSF qui demande la libération immédiate du journaliste d'AIT, la plus ancienne télévision privée du Nigeria.</p>

<p></p>

<p>"L'année prochaine étant une année électorale, nous sommes particulièrement inquiets pour la paix civile, si le SSS continue d'être utilisé comme une machine à censurer", ajoute RSF.</p>

<p></p>

<p>"Le SSS, habitué des opérations commandos contre la presse privée, a été classé par Reporters sans frontières en 2005 dans la liste des +Prédateurs de la liberté de la presse+", conclut le texte.</p>]]>
</content>
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<title>Algérie: libération du journaliste Mohamed Benchicou après 2 ans de prison</title>
<link rel="alternate" type="text/html" href="http://www.zahbra.com/medias/archives/2006/06/algerie_liberat.php" />
<modified>2006-06-14T17:34:49Z</modified>
<issued>2006-06-14T13:29:08Z</issued>
<id>tag:www.zahbra.com,2006:/medias//6.2397</id>
<created>2006-06-14T13:29:08Z</created>
<summary type="text/plain">SGE.GND56.140606122904.photo00.photo.default-374x512.jpg Mohamed Benchicou devant le tribunal d&apos;El-Harrach, le 14 juin 2004 © AFP/Archives Hocine Zaouar</summary>
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<name>zahbra</name>


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<dc:subject>Afrique du Nord</dc:subject>
<content type="text/html" mode="escaped" xml:lang="en" xml:base="http://www.zahbra.com/medias/">
<![CDATA[<p>ALGER (AFP) - Le journaliste Mohamed Benchicou, directeur du défunt journal Le Matin, a été libéré mercredi matin de la prison d'El Harrach à Alger, après avoir purgé une peine de deux ans d'emprisonnement.</p>]]>
<![CDATA[<p>ALGER (AFP) - Le journaliste Mohamed Benchicou, directeur du défunt journal Le Matin, a été libéré mercredi matin de la prison d'El Harrach à Alger, après avoir purgé une peine de deux ans d'emprisonnement.</p>

<p></p>

<p>Il a été accueilli à sa sortie de prison par les cris de joie d'une foule de plusieurs centaines de proches et amis, dont son épouse Fatiha Benchicou, et de nombreux journalistes, qui militaient pour sa libération.</p>

<p></p>

<p>Etaient également présents des dizaines de membres du Comité Benchicou pour les libertés (CBL) ainsi que des représentants des âarchs (tribus kabyles) avec à leur tête leur porte-parole Belaïd Abrika.</p>

<p></p>

<p>Dans une déclaration à l'AFP et à la radio britannique BBC, M. Benchicou a affirmé qu'il "ne regrettait rien" de ce qu'il avait fait ni des deux années de prison qu'il venait de faire.</p>

<p></p>

<p>"S'il fallait refaire ce que j'ai fait, je le referais", a-t-il affirmé, ajoutant: "il est temps que les libertés soient reconquises".</p>

<p></p>

<p>"Je suis ému par l'accueil qui m'est réservé aujourd'hui. C'est un appel au secours que les Algériens lancent à l'opinion internationale et au régime algérien qui les a privés de toutes les libertés: libertés de pensée, d'écrire, d'entreprendre", a-t-il dit.</p>

<p></p>

<p>Il a, enfin, estimé qu"il est temps que les Algériens retrouvent la liberté pour laquelle ils ont donné tant de sang".</p>

<p></p>

<p>M. Benchicou avait été condamné à deux ans de prison le 14 juin 2004 à la suite d'une plainte du ministère des Finances pour "infraction régissant le contrôle des changes et les mouvements des capitaux", commise, selon l'accusation, en août 2003. Sa peine avait été confirmée en appel en août 2004.</p>

<p></p>

<p>La condamnation de Mohamed Benchicou, ayant entraîné la fermeture de son journal, Le Matin, avait été dénoncée par les organisations nationales et internationales de défense des droits de la presse.</p>

<p></p>

<p>L'organisation Reporters sans frontières (RSF), basée à Paris, s'était dite "scandalisée" par cette condamnation et n'avait cessé d'oeuvrer pour la libération de M. Benchicou.</p>

<p></p>

<p>Le ministre algérien de la Justice, Tayeb Belaïz, avait affirmé peu après la condamnation de M. Benchicou que celle-ci n'avait "rien à voir avec la presse, la liberté d'expression ou politique" et qu'elle n'était "nullement liée aux écrits du journaliste".</p>

<p></p>

<p>M. Benchicou avait publié, en février 2004, deux mois avant les élections présidentielles, un virulent pamphlet contre le chef de l'Etat, intitulé "Bouteflika, une imposture algérienne".</p>

<p></p>

<p>A l'occasion de la libération de M. Benchicou, le Collectif pour la liberté de la presse en Algérie a dénoncé l'"acharnement" du pouvoir, qui n'a accordé aucune remise de peine à l'ex-directeur du Matin "dans le but de décourager toute attitude critique de la presse".</p>

<p></p>

<p>"A la grande honte de l'Etat algérien, Mohamed Benchicou a purgé la totalité de sa peine de 2 ans d'emprisonnement. Il n'a bénéficié ni de l'amnistie, ni de la remise de peine accordées aux droits communs et même aux terroristes", indique-t-il dans un communiqué.</p>

<p></p>

<p>Le Collectif exige la "dépénalisation des délits de presse" en Algérie, "en particulier l'abrogation des articles prévoyant des peines de prison et des amendes exorbitantes pour diffamation", et la relaxe de tous les journalistes algériens condamnés à la prison ferme.</p>

<p></p>

<p>Selon le CBL, "une vingtaine de journalistes sont condamnés, à ce jour, à de lourdes peines de prison ferme, trois d'entre eux sont sous contrôle judiciaire et cinq éditeurs de journaux, parmi les plus en vue, sont poursuivis dans 88 procès de presse" en Algérie.</p>]]>
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<title>La mort d&apos;Hector Pieterson, une photo dans l&apos;histoire sud-africaine</title>
<link rel="alternate" type="text/html" href="http://www.zahbra.com/medias/archives/2006/06/la_mort_dhector.php" />
<modified>2006-06-14T17:35:21Z</modified>
<issued>2006-06-14T11:19:15Z</issued>
<id>tag:www.zahbra.com,2006:/medias//6.2398</id>
<created>2006-06-14T11:19:15Z</created>
<summary type="text/plain">SGE.GLR33.140606101912.photo00.photo.default-342x512.jpg Sam Nzima le 7 juin 2006  à Lillydale devant la photo qu&apos;il a prise le 16 juin 1976 © AFP Gianluigi Guercia</summary>
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<name>zahbra</name>


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<dc:subject>Afrique Australe</dc:subject>
<content type="text/html" mode="escaped" xml:lang="en" xml:base="http://www.zahbra.com/medias/">
<![CDATA[<p>LILLYDALE (AFP) - La photo, en noir et blanc, a fait le tour du monde, symbole de la brutalité du régime d'apartheid: Hector Pieterson, écolier abattu par la police le 16 juin 1976, première victime du soulèvement de Soweto, gît dans les bras d'un plus grand que lui, en larmes.</p>]]>
<![CDATA[<p>LILLYDALE (AFP) - La photo, en noir et blanc, a fait le tour du monde, symbole de la brutalité du régime d'apartheid: Hector Pieterson, écolier abattu par la police le 16 juin 1976, première victime du soulèvement de Soweto, gît dans les bras d'un plus grand que lui, en larmes.</p>

<p></p>

<p>Le photographe, Sam Nzima, aujourd'hui âgé de 71 ans, vit à Lillydale, petit village accessible uniquement par la piste, à la frontière du parc Kruger, dans le nord-est de l'Afrique du Sud.</p>

<p></p>

<p>Trente ans après, il garde le souvenir intact de cette journée, qui allait changer le destin du pays. Et mettre un terme abrupt à sa carrière de journaliste. "C'était juste une manifestation. Les étudiants étaient heureux", raconte-t-il. "Ils brandissaient des pancartes, pas des armes".</p>

<p></p>

<p>Averti la veille par la rédaction de son journal, The World, Nzima s'était rendu sur place tôt le matin. Il était au milieu des étudiants lorsque les policiers ont fait usage de la force. "Ils ont commencé à tirer. Ils tiraient au hasard", se souvient-il.</p>

<p></p>

<p>Touché d'une balle dans la tête, Hector Pieterson, 13 ans, tombe. Un ami le ramasse pour tenter de l'emmener à l'hôpital. Nzima prend une séquence de six photos avec son Pentax SL, doté d'un objectif 50mm. C'est la troisième, "la meilleure, la plus compacte", qui sera retenue. Corps sans vie, la bouche en sang, Hector Pieterson est porté par Mbuyisa Makhubu, le visage tordu de douleur. A ses côtés, légèrement en retrait, Antoinette, sa soeur, en uniforme d'écolière, semble perdue dans sa peine.</p>

<p></p>

<p>Nzima enlève la pellicule de l'appareil et la cache dans une de ses chaussettes. Quelques heures plus tard, la photo fait la une de l'édition du soir du World. Le lendemain, 17 juin, elle est "dans tous les journaux britanniques".</p>

<p></p>

<p>Le monde découvre la sanglante répression d'une révolte étudiante.</p>

<p></p>

<p>Nzima va connaître le harcèlement policier, les pressions, la peur.</p>

<p></p>

<p>Accusé d'avoir donné "une mauvaise image du pays", il est traqué par les forces de l'ordre. Contraint de quitter Soweto, où il vit avec sa femme et ses quatre enfants, il rentre à Lillydale, son village natal, où il ouvre une épicerie. Rapidement, le photo sera censurée, The World contraint de fermer ses portes. Mais le harcèlement de Nzima cesse pas pour autant.</p>

<p></p>

<p>Quelques mois après son arrivée, il reçoit la visite de policiers qui viennent s'assurer qu'il n'a pas l'intention de poursuivre ses activités "subversives" depuis son village. "Joernalis van die kak" (journaliste de merde), lui lance en afrikaans l'officier venu lui signifier son assignation à résidence. "Si vous refaites ce que vous avez fait à Soweto, on vous envoie en prison".</p>

<p></p>

<p>La pression s'estompera peu à peu. Mais Nzima ne reprendra jamais son appareil: "Il n'y avait pas de journaux ici, pourquoi prendre des photos ?".</p>

<p></p>

<p>Aujourd'hui retraité, il raconte inlassablement son histoire, étroitement liée à celle du 16 juin 1976, dans les écoles et les collèges. La photo lui apporté une forme de gloire - il se rappelle, ému, de ses rencontres avec Bill Clinton et Nelson Mandela - mais peu d'argent. A l'issue d'une longue bataille, il a récupéré ses droits en 1998, mais a beaucoup de mal à les faire respecter. Fier de son travail, devenu une référence du photojournalisme, il est un peu amer du manque de reconnaissance, symbolique et financière, de la part du gouvernement.</p>

<p></p>

<p>Nzima a précieusement conservé le Pentax SL qu'il vendra peut-être un jour, "aux enchères", pour financer un projet de musée, juste derrière sa maison. Les négatifs ont disparu. "Personne ne sait où ils sont. Ils ont fermé le journal. Ils ont tout détruit".</p>]]>
</content>
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<title>Mondial: le Maroc obtient les droits télévisés de quatre matches</title>
<link rel="alternate" type="text/html" href="http://www.zahbra.com/medias/archives/2006/06/mondial_le_maro.php" />
<modified>2006-06-08T22:17:09Z</modified>
<issued>2006-06-08T20:09:21Z</issued>
<id>tag:www.zahbra.com,2006:/medias//6.2302</id>
<created>2006-06-08T20:09:21Z</created>
<summary type="text/plain">SGE.ERF78.080606190916.photo00.photo.default-512x324.jpg Ballon sculpté dans la pierre devant le centre de diffusion des matches du Mondial à Munich, le 12 mai 2006 © AFP/DDP Johannes Simon</summary>
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<name>zahbra</name>


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<dc:subject>Afrique du Nord</dc:subject>
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<![CDATA[<p>RABAT (AFP) - Le Maroc a réussi à obtenir gracieusement de la chaîne saoudienne ART les droits de diffusion sur ses télévisions publiques RTM et 2M de quatre matches du Mondial-2006 de football dont ceux de l'ouverture et de la finale, a-t-on appris de source officielle jeudi à Rabat.</p>]]>
<![CDATA[<p>RABAT (AFP) - Le Maroc a réussi à obtenir gracieusement de la chaîne saoudienne ART les droits de diffusion sur ses télévisions publiques RTM et 2M de quatre matches du Mondial-2006 de football dont ceux de l'ouverture et de la finale, a-t-on appris de source officielle jeudi à Rabat.</p>

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<p>"A la suite d'une intervention personnelle du roi Mohammed VI auprès du cheikh Salah Kamel, président de la chaîne saoudienne ART, le Maroc a obtenu sans contrepartie les droits de diffusion du match d'ouverture ainsi que ceux des demi-finales et de la finale", a déclaré lundi Nabil Benabdellah, ministre marocain de la Communication et porte-parole du gouvernement, lors d'un point de presse.</p>

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<p>"Cheikh Kamel a donné son accord et le gouvernement marocain applaudit cette initiative", a ajouté M. Benabdellah.</p>

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<p>ART a acheté auprès de la FIFA (Fédération internationale de football) les droits de diffusion télévisée au Maghreb et au Moyen Orient du Mondial-2006 pour un montant de 78 millions de dollars, a-t-on appris à Rabat.</p>

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<p>"ART qui détient ces droits de retransmission a exigé du Maroc de verser 110 millions de dirhams (10 millions d'euros) pour que ses deux chaînes RTM et 2M puissent diffuser l'ensemble des matches du Mondial", avait déclaré à l'AFP Kader Bouazza, chef du département étranger de la RTM, indiquant que les deux télévisions marocaines n'avaient "pas les moyens de payer ces droits", ce qui signifiait qu'une grande partie des Marocains seraient privés de voir le Mondial sur leurs petits écrans.</p>

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<p>En fin de semaine dernière, les deux chaînes marocaines ont toutefois versé à ART des droits de 850.000 dollars pour diffuser uniquement des résumés de 20 minutes pour chaque match, la séquence du résumé ne devant être programmée que 24 heures après le déroulement du match, selon la RTM.</p>

<p></p>

<p>C'est donc à la suite d'une intervention personnelle du roi Mohammed VI, lundi, que la télévision arabe ART à offert aux deux chaînes marocaines le droit de passer uniquement les quatre matches du Mondial-2006 (ouverture, demi-finales et finale).</p>

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<p>La décision d'ART de faire payer l'intégralité des droits de diffusion au Maroc et l'incapacité des deux chaînes marocaines de passer à la caisse ont créé un vif mécontentement au sein des sportifs marocains connus pour leur passion du football.</p>

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<p>Contacté par l'AFP, un responsable marocain qui a requis l'anonymat a vivement dénoncé l'attitude de la FIFA pour avoir "vendu" ces droits en privilégiant l'esprit "mercantile" au détriment de la promotion du football dans les pays du sud.</p>

<p></p>

<p>Face à l'incapacité des deux chaînes publiques de retransmettre le mondial, les abonnements à ART au Maroc ont connu une forte progression soit plus de 300 % par rapport au mois de mai, selon la presse.</p>

<p></p>

<p>Une carte ART d'abonnement annuel est disponible dans le commerce marocain contre 1400 dirhams (130 euros), un prix qui n'est pas à la porté de toutes les bourses marocaines.</p>]]>
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<title>Liberté de la presse: régression ou avancées fragiles en Afrique du Nord</title>
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<modified>2006-06-07T10:55:03Z</modified>
<issued>2006-06-07T09:38:37Z</issued>
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<summary type="text/plain">SGE.DZJ81.070606083833.photo00.photo.default-512x359.jpg Le journaliste franco-marocain Ali Lamrabet, condamné à trois de prison en juin 2003 au Maroc pour &quot;outrage au roi&quot; et gracié le 7 janvier 2004 par le roi Mohammed VI, à Paris le 13 janvier 2004  © AFP/Archives  Daniel Janin</summary>
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<dc:subject>Afrique du Nord</dc:subject>
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<![CDATA[<p>CASABLANCA (AFP) - La plupart des pays d'Afrique du Nord connaissent une régression de la liberté de la presse, alors que des avancées fragiles ont lieu au Maroc et en Mauritanie, ont affirmé les participants à une conférence à Casablanca.</p>]]>
<![CDATA[<p>CASABLANCA (AFP) - La plupart des pays d'Afrique du Nord connaissent une régression de la liberté de la presse, alors que des avancées fragiles ont lieu au Maroc et en Mauritanie, ont affirmé les participants à une conférence à Casablanca.</p>

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<p>Des représentants de syndicats de journalistes et d'Ong du Maroc, d'Algérie, de Tunisie, de Libye et d'Egypte participaient à une rencontre de deux jours parrainée par l'Unesco, ouverte mardi à Casablanca sous le thème: "Etat de la liberté de la presse en Afrique du Nord".</p>

<p></p>

<p>"Une réunion pareille aurait été impossible en Tunisie", a affirmé Sihem Bensedrine, représentant le Conseil national (tunisien) des libertés. Pour toute l'Afrique du Nord, elle a appelé à une "solidarité horizontale" entre les journalistes et les ONG "pour faire face aux reculs".</p>

<p></p>

<p>Dans l'Algérie voisine, "la presse est en nette régression", juge - au nom du Collectif pour la liberté de la presse en Algérie - Fatiha Benchicou, épouse du journaliste Mohamed Benchicou, qui purge une peine de deux ans de prison.       "Quelque 2.200 terroristes ont été grâciés et libérés récemment alors qu'on envoie des journalistes en prison, voilà le contraste aujourd'hui en Algérie", a ajouté Mme Benchicou.</p>

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<p>Pour le seul mois de mai 2006 en Egypte, quelque 600 citoyens ont été arrêtés et accusés d'avoir insulté le président de la république, a affirmé Jamal Eïd, directeur exécutif de l'Ong égyptienne Human Rights info</p>

<p></p>

<p>Liant la liberté de la presse aux libertés publiques, son compatriote Jamal Fahmi - un responsable du Syndicat des journalistes égyptiens - estime qu'"aucune presse libre n'est concevable si les votes des citoyens sont falsifiés comme ce fut le cas lors des dernières législatives en Egypte".</p>

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<p>La situation de la presse est "pire" en Libye, juge Ali Zidane Mohamed, de la Ligue libyenne des droits de l'Homme. "Il y a quelque 10 quotidiens tous détenus par le pouvoir", dit-il à l'AFP, ajoutant que "la Libye se trouve à la fin du peloton, voire en dehors", des pays d'Afrique du nord en ce qui concerne les droits de la presse.</p>

<p></p>

<p>Les participants ont jugé la situation de la presse au Maroc globalement plus avancée que dans les autres pays de la région. </p>

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<p>"Mais c'est le stade le plus sensible", estime Younès Moujahid, secrétaire général du Syndicat national de la presse marocaine (SNPM), appelant à "des réformes constitutionnelles pour se diriger vers une véritable démocratie (...) et abandonner les fameuses lignes rouges (monarchie, intégrité territoriale et religion) dressées contre la presse".</p>

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<p>"Le retour en arrière est possible au Maroc", estime Mohamed Brini, directeur du journal socialiste marocain Al Ahdath Al Maghribia. "La législation marocaine n'est pas libérale et les magistrats qui jugent les journalistes ignorent tout du fonctionnement de la presse", souligne-t-il.   </p>

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<p>"Mais qu'est ce qui explique la désaffection des lecteurs marocains?", s'est demandé Ali Amar, directeur général du Journal Hebdomadaire (Maroc). Depuis le milieu des années 1990, le nombre de journaux vendus dans le royaume est passé de 300.000 exemplaires par jour à environ 200.000 aujourd'hui, toutes tendances confondues, a-t-il déploré.</p>

<p></p>

<p>"Il y a des avancées comme au Maroc et en Mauritanie, des reculs en Algérie et en Tunisie, et il y a des pays qui ne bougent pas comme la Libye", résume à l'AFP Robert Ménard, secrétaire général de l'organisation Reporters sans frontières (RSF). </p>

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<p>Le coup d'Etat en Mauritanie a mis fin aux poursuites engagées par l'ancien régime contre les journalistes, a assuré le chef de RSF. "Pour la presse, le coup d'Etat a été positif, et c'est terrible de le dire", a-t-il ajouté.</p>]]>
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